Press-Sport | N°1 des sites d'actualités sportives au Cameroun.

LEOPOLD MBEM ANNONCE SON RETOUR

Victime d’une terrible blessure au genou qui l’a éloigné des stades pendant trois saisons, Léopold Mbem va mieux. L’ancien gardien de YOSA et de l’UMS annonce son retour.

Quelle est l’actualité de Léopold Mbem ?

Léopold Mbem est là. J’étais blessé. Ca m’a empêché de jouer pendant trois saisons. J’ai eu un mal de genou qui m’a mis au sol. Chaque fois que je retrouvais les stades, je rechutais. Maintenant, je me sens mieux et prêt, je suis là, tranquille.

Faut-il rappeler dans quel club vous vous êtes blessé ?

Je me suis blessé avec l’UMS. Quand je signe à l’UMS, je n’étais pas encore blessé. A mon arrivée, j’ai eu un choc qui m’a mis à terre. Ça fait partie du métier. C’est un accident de travail.

Les dirigeants de l’UMS vous ont-ils pris en charge ou vous ont-ils abandonné comme c’est la mode au Cameroun ?

Je ne peux pas dire que j’ai été abandonné par le club. Le club a tout fait. Vous savez qu’au Cameroun quand un club vous suit pendant un an, deux ans il se décourage. Mais UMS m’a beaucoup soutenu, le président a tout fait. Il dépêchait même les kinés de Douala pour venir me soigner à Loum. Donc je ne peux pas dire que j’ai été abandonné UMS.

Si les dirigeants de l’UMS ont consentis tant d’efforts pendant votre traitement, pourquoi vous ne renouvelez pas votre contrat à Loum ?

Mon contrat se termine quand je ne suis pas guéri. J’ai bien pensé à ça, j’ai bien voulu faire ce plaisir au président mais il est très difficile. C’est pour cette raison que j’ai préféré rester au quartier cette saison.

Un bon joueur ne manquant pas d’équipe, peut-on imaginer que vous avez beaucoup de sollicitations, n’est-ce pas ?

Avec la pandémie qui sévit présentement, aucun club ne se prononce. La saison vient de s’achever à peine. Donc il faut un peu souffler. Je travaille et j’attends les équipes qui vont se prononcer. Comme vous l’avez dit, un bon joueur ne manque pas d’équipe.

Le CHAN a été reporté. C’est l’occasion pour vous de rebondir dans l’espoir d’être retenu pour ce tournoi. N’est-ce pas ?

A quelque chose, malheur est bon. Je me prépare et le seigneur fera le reste. Je vais travailler, je vais jouer et on verra ce qui va arriver.

Sur le plan national, vous n’avez plus rien à prouver. Pourquoi avez-vous du mal à entamer une carrière pro ?

Dans le monde du foot, seul le talent ne suffit pas. Il faut être entouré par des personnes qui ont la même vision que vous. Le football c’est toute une chaine. Tu ne peux pas être en train de jouer et assurer ton management et ta communication en même temps. C’est le problème que nous avons ici au Cameroun. Quand tu es bon, tu es approché par des agents qui t’apprécient et te fais des propositions. Quand vous travaillez un an, deux ans, trois ans sans succès, le mental prend un coup. C’est difficile !

Dites-nous comment vous travaillez dans ce contexte marqué par le coronavirus ?

Je travaille individuellement avec un ami gardien de but, un grand frère qui m’aide à me remettre en jambes. Je suis du côté de Loum où j’ai perdu dernièrement ma mère, paix à son âme. Je travaille et je joue régulièrement ce que nous appelons la santé.

Beaucoup de courage et bonne chance dans l’espoir que vous allez vite rebondir. N’oubliez pas aussi de respecter les règles d’hygiène et de distanciation prescrites pour lutter contre le coronavirus.

Merci à vous d’avoir pensé à moi. C’est sympa et très gentil. Pour ce qui est des règles d’hygiène et de distanciation prescrites, je les respecte scrupuleusement. Soyez-en sûr.

Par la rédaction

Similar Posts:

Exit mobile version