CES FILS DE FOOTBALLEURS QUI FONT QUAND MÊME PARLER D’EUX

Que l’on s’appelle Bahoken, Kana Biyick, Milla, Songo’o, Libiih ce n’est toujours pas facile d’être footballeur lorsqu’on est fils de… footballeur. Mais comme leurs illustres pères, certains essaient de se faire un nom et un prénom aujourd’hui. Press-sport fait les présentations.

Stéphane Bahoken (fils de Paul Bahoken)

Fils de Paul Bahoken qui arbora vaillamment le maillot des Lions Indomptables dans les années 80, Stéphane Bahoken évolue au même poste que son géniteur. Après trois saisons soporifiques à l’OGC Nice (18matchs, 2 buts) et une pige peu convaincante à Saint Mirren (Ecosse), il a lancé sa carrière à Strasbourg où il participe à la montée en ligue 1. Chez les strasbourgeois, il marque en tout et pour tout 29 buts en 133 matchs. De quoi séduire Angers qui le recrute le 8 juin 2018 pour remplacer Karl Toko Ekambi parti à Villarreal. Depuis lors, il fait son petit bonhomme de chemin sous le maillot angevin. A noter ses 10 sélections et ses 3 buts avec l’équipe nationale du Cameroun.

Jean-Armel Kana Biyick (fils d’André Kana Biyick)

Avec un papa ancien défenseur et un oncle attaquant, Jean-Armel avait de beaux exemples à suivre. C’est ainsi qu’il suit les traces des Biyick en débutant sa formation de défenseur au club Havrais où il devient professionnel et dispute 40 matchs. Séduit par son profil, le Stade Rennais où avait évolué son François Omam-Biyick l’enrôle pour quatre ans. Mis de côté par Philippe Montanier en 2015, il décide de quitter Rennes sur la bagatelle de 138 matchs et rejoint Toulouse qui cherchait un défenseur pour stabiliser son arrière-garde. Après 31 matchs et 3 buts au TFC, Jean Armel décide de changer d’air et de pays. Kayserispor qui lui faisait la cour depuis quelques années réussit à l’engager pour trois saisons au terme desquelles, il s’est fait enrôler par Gaziantep, un autre club de la super lig turque.

Faut-il souligner qu’en février 2012, après plusieurs mois d’hésitation, il choisit de porter le maillot de la sélection camerounaise. Avec les Lions Indomptables justement, il compte à ce jour 7 sélections. Il est encore loin d’égaler les 42 sélections que son père a connues sous le maillot national.

Par Pape CARDIN

Similar Posts:

    None Found

Vues : 1295

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Solve : *
30 + 10 =