CORONAVIRUS – AURELIEN CHEDJOU : “JE COURS DANS LES RUES DE MON VILLAGE”

Comment bien gérer le corps et le rythme alors qu’on est enfermé à domicile en cette longue et imprévisible période de confinement et alors qu’une fin de saison ultra chargée impossible à anticiper pourrait voir le jour à tout moment ? Aurélien Chedjou a répondu à cette question vendredi dans le forum Afrique Football Média (AFM).

Mentalement, c’est épuisant parce que vous vous dites que vous travaillez, vous vous entretenez. C’est pour le mettre en pratique quand vu qu’on ne sait quand on sortira de cette période de confinement. Quand est-ce qu’on pourra vaquer à ses occupations comme d’habitude. C’est ce que j’appelais par difficile mentalement. Maintenant, le fait que vous n’ayez pas de terrain. Je ne suis pas à la maison, je suis en appartement. J’ai un petit jardin où je m’entretiens mais ça ne remplace pas le terrain, ça ne remplace par les entraînements avec les coéquipiers, ça ne remplace pas les consignes des entraîneurs. C’est tout ça qui fait que je dise que c’est difficile. Je suis dans un petit village, je cours dans les rues de mon village qui s’appelle Amiens. C’est un peu plus compliqué pour mes coéquipiers qui sont en appartement dans la ville même d’Amiens parce qu’il y a des flics qui interdisent aux gens de pouvoir faire même le simple footing. Donc c’est assez difficile quoi. On est obligés de s’entretenir pour les prochaines compétitions. Mais le plus difficile comme je le disais ce sera quand ? Quand vous rentrez des vacances par exemple en juillet, vous savez que vous avez six semaines de préparation pour pouvoir commencer le championnat. Mais ici, on ne sait pas quand est-ce qu’on commencera. C’est ça la difficulté.” A raconté le défenseur d’Amiens.

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