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Ligue 1 : Joseph Siéwé répond aux sceptiques

Après une première expérience en ligue 1, Joseph Siéwé s’en tire avec un titre de vice champion du Cameroun. Très critiqué en début de saison, il n’était pas promis à un si bel avenir.
Dire que Joseph Siéwé n’a pas fait l’unanimité serait un euphémisme. Les critiques qui l’ont visé en début de saison contrastent bien aujourd’hui avec son bilan : vice champion du Cameroun. Il a bien atteint les objectifs escomptés de l’Union sportive de Douala. Ce résultat parle en faveur de « Diallo » qui a su s’appuyer sur des moyens justes et un effectif renouvelé et rajeuni de fond en comble. Mais, pour y parvenir, la tâche a été herculéenne et impressionnante pour L’ancien manager de Fundersport vivement critiqué en début de saison.
Certes, à en juger par les performances de l’USD durant les dix premières journées du championnat, les sceptiques avaient des arguments tant l’équipe avait multiplié des prestations sans relief. A l’exception d’un voire deux matchs, Union a beaucoup pêché pendant la phase aller. La faute à la jeunesse de son groupe qui s’était souvent montré incapable de gérer les acquis. On a encore en mémoire le partage de points (3-3) face à Unisport du Haut-Nkam après une avance de deux buts. Pendant cette période difficile, Joseph Siéwé a fait abstraction de ces critiques s’accrochant coûte que coûte à ses principes et son schéma de jeu. Il en a été récompensé. Car, son équipe a bien haussé le niveau en phase retour au point d’enchainer une dizaine de matchs sans défaite. Enfin expérimentés et intéressants dans la gestion des scores, Samuel Nlend et ses coéquipiers ont exploiter leur domination technique et leur facilité à créer les occasions de buts. C’est ce qui leur a permis d’aller à l’assaut de Coton sport dans la lutte pour le titre et de justifier la philosophie de leur entraineur.
Il faut ajouter à tout ça, la capacité à garder la main sur ses vestiaires dans les moments difficiles. il n’a jamais sorti les flèches même quand ses poulains tombaient plus bas que terre. cette belle gestion psychologique a sans doute générer à son groupe une certaine force de caractère. C’est aussi l’un des mérites de Joseph Siéwé qui sort bien grandi à tous points de vue de son premier exercice en ligue 1.
Le mérite revient aussi au président Franck Happi qui a eu le nez creux en recrutant cet entraineur qui n’avait établi sa réputation que dans la formation des jeunes.
Par Augustin NULLA

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