Flaubert Nono : «Toutes les conditions sont réunies pour que la coupe TOP 2017 se passe bien »

A quelques jours du coup d’envoi de la coupe TOP 2017, la température monte de minute en minute et d’heure en heure. Le 03 juillet prochain, la fièvre de ce grand événement sportif va gagner tout le territoire national. Selon Flaubert Nono, le manager général de l’école de football des Brasseries du Cameroun, toutes les conditions sont réunies pour que ce tournoi se déroule harmonieusement.

Comment se passe la préparation de la prochaine édition de la coupe TOP ?

La préparation suit son cours normal. Les inscriptions ont commencé depuis le 5 juin dernier. Elles vont se dérouler progressivement avant le début de l’événement le 3 juillet. Dans l’ensemble, toutes les conditions sont réunies pour que la coupe TOP 2017 se passe bien. Aujourd’hui, il y a déjà beaucoup d’engouement, les enfants attendent avec beaucoup d’impatience ces grands moments que leur offrent les Brasseries du Cameroun. Ils ont beaucoup d’ambitions et le désir ardent d’intégrer l’école de football des Brasseries du Cameroun.

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Quelle sera la particularité de cette édition ?

Non, il n’y a pas de particularité. La coupe TOP se joue sur 28 sites. Ces sites sont repartis sur l’ensemble du territoire national. Au niveau de l’organisation, il y a cinq centres à savoir le Littoral, le Centre, le Nord, l’Ouest et le Sud-ouest. Le Littoral compte huit sites ainsi que le Centre et les autres en comptent quatre.

 Faut-il rappeler le processus de présélection des jeunes ?

Le processus est très simple. On aura 28 sites. Dans chaque site, on a 08 équipes de 16 enfants. On aura au total 3584 enfants qui vont s’engager. La coupe TOP a trois phases. La première phase c’est sur le site. Durant les deux premières semaines, les jurys qui sont au nombre de 24 vont sillonner les sites pour dégager l’équipe qui va disputer la phase régionale. Dans le Centre et le Littoral où on a 08 équipes, on va débuter en quart de finale. Dans les autres régions, le tournoi va commencer en demi-finale. Les Jurys vont repasser lors des phases régionales pour  arrêter la liste des jeunes qui iront à la phase nationale. Ces 88 jeunes  retenus arrivent à l’école de football des Brasseries vers le 26 juillet pour la phase nationale. Ils seront évalués pendant trois jours à travers des tests physiques et techniques. A l’issue de ces tests, on sélectionnera onze enfants qui vont intégrer l’EFBC en septembre 2017. C’est très sélectif. On veut vraiment avoir les meilleurs, on recherche l’excellence. Ici, on a six promotions de onze joueurs à raison de deux promotions par groupe. Quand on entre en première année, on doit pouvoir faire six ans. Le plus dur n’est pas d’entrer à l’EFBC mais d’y rester pendant ce long moment.

De manière générale, quelle est l’actualité de l’EFBC ?

Actuellement à l’EFBC, nous traversons une période d’intenses activités. C’est la période des examens officiels, les enfants sont très concentrés à cet effet. Après les examens, on va enchainer avec le « Challenge Geremi Njitap ».  Pour nous, c’est le tournoi de fin d’année scolaire. Dès qu’on va clôturer le « Challenge Geremi Njitap« , on va lancer la coupe TOP. Entre temps, les jeunes de l’équipe première vont disputer le championnat régional.

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 Quelles sont les révélations de la promotion sortante ?

Nous avons beaucoup de révélations dans la promotion sortante à l’instar du jeune Ganago Ignatius qui va rejoindre l’OGC Nice. On a quatre autres qui doivent rejoindre des clubs professionnels en Europe. C’est ainsi que chaque année, on a des joueurs qui intègrent le circuit européen tandis que d’autres rejoignent des clubs du championnat local. Depuis 2008, on a changé le mode de fonctionnement, le niveau monte en puissance, la qualité des joueurs devient de plus en plus importante ainsi que les sollicitations et, il y a logiquement beaucoup d’engouement chaque fois que nous organisons la coupe TOP.

Beaucoup de courage et merci pour tous les efforts que l’EFBC consent pour le football jeune au Cameroun.

Merci ! Mais dans notre contexte, ce n’est pas du tout facile. C’est très dangereux lorsqu’un pays ne s’occupe pas du football jeune parce que ce sont les jeunes qui assurent la relève. On regrette le fait que les initiatives privées ne soient pas accompagnées notamment par les responsables fédéraux. On espère que ça va s’arranger. En attendant, on continue à travailler pour promouvoir nos jeunes footballeurs.

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 Par Franck Berlio

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